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  • : Le blog de Thomas PETIT
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  • Thomas PETIT
  • Economiste de formation et de prédilection, j'ai touché à pas mal de petits boulots dans le privé et la fonction publique.
Actuellement permanent syndical des ministères finances et économie pour améliorer les conditions de travail de mes col
  • Economiste de formation et de prédilection, j'ai touché à pas mal de petits boulots dans le privé et la fonction publique. Actuellement permanent syndical des ministères finances et économie pour améliorer les conditions de travail de mes col

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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 00:21

L'idée est de valoriser une action à sa valeur réelle à chaque résultat annoncé ou prévisionnel (à voir). Les dettes doivent être compensées (à étudier – résultats des 10 dernières années? Compensation par la valeur des actifs à l'achat ou amortis?...)

L'achat et la vente n'auraient pas d'impact sur le prix de l'action à ce terme. Les paris seraient restreints à des attentes de bilan et pas seulement de résultat. Ils varieraient autour d'une valeur estimée et plus dans une optique fictive de spéculation. Personne ne pourrait imaginer une augmentation de 200% de la valeur du bilan de France Telecom dans une durée moins grande que sa propre vie. La baisse, elle aussi serait atténuée.

De plus, les enchères pourraient être restreintes dans le temps (voire ponctuelles). Les analyses et annonces seraient sur du lourd plutôt que sur l'idée de paniques boursières ou d'emballement.

La distribution pourrait aussi être équitable entre les salariés et les actionnaires : la même somme devrait être versée aux salariés vu que l'actif immatériel leur appartient à la base.

Ainsi, l'injustice consistant en une double rémunération possible du capital (dividendes et plus-value) contre une seule rémunération du travail serait annulée. Le travail serait donc mieux valorisé comme une valeur ajoutée et plus seulement comme un coût. Le coût d'une action est ce que l'entreprise doit débourser pour récupérer la propriété. Il en est de même pour le salaire même si c'est immédiat et fixe !

Le risque pris par l'actionnaire au niveau du prix de son action correspond au risque de perte d'emploi du salarié : il n'est pas définitivement attaché à l'entreprise et ne choisit pas forcément le moment de son départ. Son investissement doit donc être rémunéré au même niveau que les actionnaires.

Le CA devrait aussi être composé de salariés puisqu'ils participent directement à l'avenir de l'entreprise. Le PDG doit procéder à la fois des actionnaires et des salariés.

Les salariés devront être responsables par peur de perdre le capital permettant leur emploi.

Les actionnaires ont moins de pression de ce côté et restent favorisés dans ce système.

Du coup le choix du patron reviendrait au final aux salariés pour rétablir l'équilibre : le patron aurait la pression de son propre emploi du côté des salariés.

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Published by Thomas PETIT - dans Economie
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